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Les éditions L’initiale vous proposent ici un accès libre à leurs FICHES ATELIERS PHILO.

Chaque fiche correspond à un livre édité par L’initiale. On pourra donc s’appuyer sur l’album comme point de départ au débat.

Bien sûr, celles-ci ne constituent en aucun cas un cours, mais doivent plutôt être considérées comme des pistes de travail, de réflexions, à enrichir selon l’actualité et les programmes, l’humeur de l’enseignant et des enfants…

Installer les enfants en cercle, pour que chacun puisse se voir est un bon début.

15 enfants (une demi-classe) seront plus concentrés que 30 !

Prévoir 30 minutes pour les CP jusqu’à 1 heure pour les CM2.

Enfin on insistera sur le fait que chaque enfant puisse s’exprimer et qu’aucune réponse particulière n’est attendue. L’animateur sera donc attentif à ne pas donner son avis. Il ramènera les échanges vers le sujet initial si le débat s’en éloigne et le clôturera. Il n’hésitera pas alors à terminer par « Avons-nous pensé à tout ? » soulignant ainsi qu’il est important de traiter le problème sous tous ses aspects.

   POUR ACCÉDER AUX FICHES :

SÉLECTIONNER LE THÈME QUI VOUS INTÉRESSE CI-CONTRE

ET IMPRIMEZ !

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ou par téléphone : 04 91 46 35 82

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LE JEU DE L’OIE PHILO

Jeu de l'oie Philo

Les petits « Trucs » du jeu de l’oie Philo…

Utilisez des post-it de différentes couleurs pour figurer les pions sur votre affiche. Ils sont faciles à décoller et recoller sur le papier ! Si vous n’avez qu’une seule couleur, vous pouvez aussi dessiner un rond, un carré, un triangle… pour distinguer les joueurs ou les équipes de joueurs.

Une partie entière se conclue rarement en une heure. Les enfants aiment bien le savoir dès le départ. Cela permet à chacun de prendre son temps. Ce n’est pas une course contre la montre ! Le plaisir du jeu consiste dans la discussion respectueuse de chacun.

Les débats philosophiques concernent tout le monde (et pas seulement le groupe qui est tombé sur la case). En réunissant toutes les équipes pour débattre des questions, on souligne ainsi que la réflexion se nourrit et se construit avec toutes les pensées.

Si l’animateur observe que les réflexions des participants « tournent en rond », voici quelques propositions de questions complémentaires pour relancer le débat.

Case 8 : Faut-il toujours dire la vérité ?

Pourquoi généralement est-il préférable de dire la vérité ? Que se passerait-il si tout le monde mentait ? Y a-t-il des moments où il est préférable de mentir plutôt que de dire la vérité ? La vérité change-t-elle selon les époques, les cultures ? Quelles différences entre LA vérité et une vérité ? Comment sait-on que quelque chose est vrai ?

Case 11 : Quelle différence y a-t-il entre un ami et un copain ?

Y a-t-il des degrés en amitié ? A qui fait-t-on le plus confiance : le copain ou l’ami ? Qui nous rend le plus heureux ? Qu’est-ce qu’un confident ? Peut-on avoir des chagrins d’amitié comme des chagrins d’amour ? Est-ce qu’on doit être toujours ami avec les membres de sa famille ?

Case 12 : Qu’est-ce qui rend heureux ?

C’est quoi le bonheur ? Quelles sont ses causes ? Le bonheur, est-ce le plaisir ? Est-ce que la richesse rend heureux ? Est-ce que la bonne santé rend heureux ? Est-ce que l’amour rend heureux ? Le bonheur dépend-il de nous ? Qu’est-ce qu’on peut faire pour être heureux ?

Case 14 : Les adultes sont-ils plus libres que les enfants ?

C’est quoi, la liberté, pour les enfants ? Et pour les adultes ? Est-ce que la liberté c’est de pouvoir faire tout ce qu’on veut ? Qu’est-ce que vous feriez si vous étiez absolument libre pendant toute une journée ? Pourquoi dit-on : « La liberté commence là où finit celle des autres ? »

Case 18 : C’est quoi être juste ?

Quelle différence entre « avoir tout juste » et « être juste » ? Pour être juste, suffit-il d’obéir aux lois ? Ce qui est juste pour les uns, est-il toujours juste pour tout le monde ?

Case 21 : Qu’est-ce qu’on fait dans la vie ?

Manger, dormir, jouer, aller à l’école, travailler… Ça sert à quoi ? Rester en bonne santé, grandir, se former, se cultiver… Ça sert à quoi ? Vivre longtemps, transmettre ses connaissances, inventer des choses, faire des enfants peut-être… Ça sert à quoi ? Est-ce que notre vie sert à prolonger la vie ?

 

Et pour renouveler les questions…

Vous avez expérimenté le jeu de l’oie Philo et vous souhaitez renouveler les questions ? Vous trouverez ci-dessous d’autres questions philosophiques au choix, à poser à vos petits joueurs.

  • Case 8 :    Y a t-il un mauvais usage de la raison ?           

                          Qu’est-ce que penser ?

  • Case 11 : Est-ce bien de se préoccuper des autres ?           

                          Tous ceux qui prennent soin de moi, sont-ils mes amis ?

  • Case 12 : Pour atteindre le bonheur, devons nous rechercher le plaisir ?                                                                                 Le bonheur dépend-il de ce que l’on a ou de ce que l’on est ?
  • Case 14 : Obéir, est-ce renoncer à sa liberté ?                  

                          Notre liberté de penser a-t-elle des limites ?

  • Case 18 : Tout ce que j’ai le droit de faire est-il juste ?         

                          Faut-il toujours obéir aux lois ?

  • Case 21 : Suffit-il d’observer pour connaître ?                   

                          Toutes les idées peuvent-elles être exprimées par des mots ?

  • Case 30 : Qu’est-ce qu’une question philosophique ?                

                          A quoi sert la philosophie ?

Le jeu de l’oie Philo a été conçu pour prolonger le plaisir de la lecture de l’album : Il n’y a pas d’âge pour philosopher d’Edwige Chirouter (préface de Frédéric Lenoir).

INAPAPP1

Si vous souhaitez vous procurer le jeu de l’oie Philo,

Nous vous proposons cette version, avec les règles complètes

imprimé sur un roll-up de 85 x 200 cm. (norme anti-feu) livré dans sa housse de transport au prix de 100 € TTC,

Contactez-nous au 04 91 46 35 82.

Le roll-up

 

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.LE JEU PHILO-MIME

Jeu Philo-mime 1 

Pour organiser le débat philo, l’animateur gardera à l’esprit les trois grandes familles de personnages ici représentées : les personnages réels et animés (humains et animaux), les personnages de fiction (Alice, sorcière et fantôme) et les personnages réels mais inanimés (plantes et objets).

Selon que la question portera sur l’une ou l’autre des familles de personnages, l’animateur constatera que le débat s’oriente différemment. 

Les personnages réels et animés (sur fond bleu ciel)

Pour cette famille, nul doute que les personnages éprouvent des émotions : On voit bien que les animaux souffrent ou aiment ! (Est-ce si évident pour des animaux tels que les insectes ou les poissons ?)

Le débat portera donc moins sur l’existence de l’émotion que sur la notion de normalité, c’est à dire de norme sociale. 

-       Exemple 1 : S’il est admis qu’un bébé puisse avoir peur parce qu’il est petit et faible, il est moins facile de l’imaginer pour un gorille. Mais alors, qu’est-ce qui pourrait bien faire peur à un gorille ? Et à un papa ?

-       Exemple 2 : On peut imaginer qu’un homme puisse avoir honte de quelque chose, mais est-ce vrai aussi pour une souris ? L’animal a-t-il un sens moral ?

Les personnages de fiction (sur fond bleu moyen)

Les sorcières, les fantômes et Alice au pays des merveilles, personnages de contes, n’existent pas dans la réalité. Avec cette famille de personnages, le débat s’orientera vers une réflexion sur la puissance de l’œuvre de fiction ou de l’imaginaire qui abolit les normes habituelles. Est-il légitime de parler de normalité, alors que le personnage n’existe pas ? Ici, tout est possible puisque le personnage est lui-même un possible.

-       Exemple 1 : Un fantôme joyeux, ce n’est pas normal parce que les fantômes n’existent pas mais aussi parce qu’habituellement, dans les contes de fée, les fantômes sont plutôt effrayants ou tristes. Peut-on imaginer pourquoi celui-là serait joyeux ?

-       Exemple 2 : Alice au pays des merveilles, dans le roman de Lewis Caroll, va d’aventures en aventures. Mais est-ce normal pour un enfant de se retrouver face à tant de bizarreries ? Vous souvenez-vous de la fin du livre ? Dans les rêves, comme dans les contes, sommes-nous surpris que les événements ne soient pas normaux ?

Les personnages réels mais inanimés (sur fond bleu foncé)

Pour cette famille de plantes et d’objets, qui existent réellement, pas d’émotion possible. Rien dès lors ne saurait être normal si on leur associe une émotion, à moins de les faire entrer dans le cadre du conte ou de la poésie.

-       Exemple 1 : Une pierre étonnée, ce n’est pas normal puisque la pierre est réellement un objet inanimé, sans volonté propre. Que faudrait-il pour qu’elle soit étonnée ?

-       Exemple 2 : Un saule pleureur triste, semble être normal puisque on pleure souvent quand on est triste. Mais ne peut-on pleurer pour d’autres raisons ? Et le saule pleureur pleure-t-il vraiment ?

 

S’interroger sur la normalité des émotions pour tel ou tel personnage, c’est poser la question de ce qui existe et de ce qui n’existe pas, dans la vie réelle et dans l’imaginaire. Mais en demandant « C’est normal ? » nous interrogeons aussi nos coutumes, nos habitudes de pensée, nos jugements moraux. Nous réalisons alors que certains sont sans doute des préjugés…

 

Le débat pourra se conclure par un échange sur les différences entre Émotion et Sentiment. Y a-t-il une différence de durée entre les émotions et les sentiments ? Comment s’exprime une émotion ? Et un sentiment ? L’un précède-t-il l’autre ?

Le jeu Philo-mime a été conçu pour prolonger le plaisir de la lecture de l’album : Qu’est-ce qu’un humain ? de Chiara Pastorini (préface d’Edwige Chirouter). 

Qu'est-ce qu'un humain 1

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